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Notre Equipe

Dr. REBET
Vétérinaire Associée

Dr. Rebet Vétérinaire Associée

Diplômée de l'Ecole Vétérinaire de Lyon en 1995
Thèse soutenue en janvier 1999 à la faculté de Médecine de Lyon "Elevage de chiens lupiques : intérêts, contraintes et projet de réalisation"
Centre d'intérêts : Cardiologie, Phytothérapie
Entrée dans la clinique en mai 2001

Dr. HUGRON
Vétérinaire Associé

Dr. Hugron Vétérinaire Associé

Diplomé de l’Ecole Nationale Vétérinaire de Nantes en 1998.

Passionné depuis l’enfance par les animaux et la biologie j’ai naturellement choisi de devenir vétérinaire. Je suis polyvalent mais j’ai tenu à me former sur les troubles du comportement quand j’ai pris conscience de leurs importances pour le bien-être de l’animal et de son maître ; j’ai obtenu un diplôme de zoopsychiatre en 2014.

J’ai aussi une affinité pour les Nacs et suivi des formations sur leurs pathologies car j’ai toujours possédé de multiples espèces animales y compris les plus petites. Je me suis associé à la clinique en 2002 et j’apprécie le développement de la clinique qui permet d’avoir de nombreuses compétences techniques et humaines et ainsi offrir les meilleurs services.

Dr. VASSEUR
Vétérinaire Associée

Dr. Vasseur Vétérinaire Associée

Diplômée de l'Ecole Nationale Vétérinaire de Nantes en 1998, option "santé et productions animales".

J'ai rapidement mis les bottes et fréquenté les fermes. Après un bref passage dans le Pacifique, j'ai rejoints la Savoie pour travailler en rurale, puis la Haute-Savoie en clientèle rurale-équine.

J'ai rejoint l'équipe vétérinaire de Domancy en 2006 pour y développer la médecine équine.
Aujourd'hui, j'ai le plaisir de suivre chevaux, poneys et ânes ; ainsi que les animaux de ferme de la clinique.

Dr. DELOT
Vétérinaire Associée

Dr. Delot Vétérinaire Associée

Diplômée de la Faculté de Médecine Vétérinaire de Liège en 2011, j’ai rapidement rejoint l’équipe de la clinique vétérinaire de la Vallée en 2012.

Ayant commencé par une orientation professionnelle dans les chevaux, c’est à l’arrivée à la clinique de la Vallée que je suis rapidement revenue à une pratique plus généraliste.

Très intéressée par la chirurgie, je suis en cours de formation pour le CES de chirurgie ostéo-articulaire des carnivores domestiques, et je m’intéresse en parallèle à la gestion de la douleur chez nos animaux de compagnie.

Dr. Roux
Vétérinaire

Dr. Roux Vétérinaire

Diplômé de la Faculté de Médecine Vétérinaire de Liège en 2010

Arrivé en juillet 2016 au sein de la clinique, mon activité principale concerne les grands animaux que j’affectionne particulièrement.

Depuis mon diplôme j’ai exercé en clientèle mixte avec une prédominance rurale laitière et équine, en passant par la Normandie, le Pas-de-Calais et la Mayenne. Me voilà à sillonner les routes de Haute-Savoie et de Savoie pour assurer la bonne santé des grosses bêtes à poils.

Dr. Delfante
Vétérinaire

Dr. Delfante Vétérinaire

Diplômée de la Faculté de Médecine Vétérinaire de Turin en 2006 et d'un DU de zoopsychiatrie en 2014

Passionnée depuis l’enfance par la faune sauvage je me suis naturellement dirigée vers des études de biologie puis de médecine vétérinaires. J’ai un intérêt particulier pour la médecine interne et le comportement, j’ai donc complété ma formation initiale par un diplôme en comportement ( DU de zoopsychiatrie obtenu en 2014), et un CEAV de médecine interne (en cours).

J’ai rejoint la clinique de la vallée en janvier 2017, et je dois reconnaitre que le travail en équipe présente certains avantages : convivialité, échange et aussi une saine émulation.

Passionnée de chiens de traineau, j’entraine mes 2 chiens pour le loisir.

Dr. Genser
Vétérinaire

Dr. Genser Vétérinaire

Diplômé de la Faculté de médecine Vétérinaire de Liège en 2011

J’ai eu très jeune l’envie de devenir vétérinaire. La diversité et la complexité des animaux à soigner me fascinent et empêchent toute routine. Après l’obtention de mon diplôme j’ai effectué pendant une année un internat à la Faculté de médecine vétérinaire de Hanovre en Allemagne suivi d’un assistanat en médecine interne des animaux de compagnie dans cette même faculté. L’ambiance et le travail collectif à la clinique vétérinaire de la Vallée est un atout majeur pour s’occuper de nos compagnons.

Dr. Schuft
Vétérinaire

Dr. Schuft Vétérinaire

Diplômée de l’Ecole Nationale Vétérinaire de Lyon en 2007

Après avoir exercé en pratique mixte dans différentes région de France, c’est avec plaisir que j’ai rejoint fin 2017 l’équipe de la clinique vétérinaire de la Vallée que je connaissais déjà.

Entourée d’animaux depuis mon enfance, j’apprécie de pouvoir pratiquer ce métier passionnant au quotidien.

Dr. Chazot-Llamas
Vétérinaire

Dr. Chazot-Llamas Vétérinaire

Diplomé de la Faculté de Médecine Vétérinaire de Liège en 2017

J’ai récemment rejoint la clinique vétérinaire de la vallée, et on s’y sent bien !Intéressé par la médecine, j’ai toujours voulu m’investir dans le soin et la santé de nos animaux de compagnie. De formation généraliste, je suis particulièrement intéressé par la radiographie, l’échographie et la médecine interne.

Ghyslaine
Assistante Vétérinaire

Valerie
Assistante Vétérinaire

Isabelle
Assistante Vétérinaire

Elodie
Assistante Vétérinaire

Johan
Assistant Vétérinaire

Christèle
Assistante Vétérinaire

Jessica
Assistante Vétérinaire

Lili
Assistante Vétérinaire

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Clinique vétérinaire de la Vallée
2550 route du fayet,
74700 Domancy

Tél : 04 50 93 51 46

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Notre clinique assure une continuité de soin. En dehors des horaires d’ouverture vous serez mis en relation avec notre service de garde.

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Samedi :  9:00 à 12:00 et 14:00 à 17:00

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Notre Actualité

Actualités

Les cobayes sont d’excellents animaux de compagnie.
Ils sont sociables, adorent se faire cajoler et ne mordent pas ou très rarement. Toutefois pour les jeunes enfants, il est important de les manipuler seulement sous supervision d’un adulte car les chutes peuvent occasionner de graves problèmes, notamment en cas de fractures dentaires.
Contrairement à ce que leur nom indique, ils proviennent de l’Amérique Centrale et de l’Amérique du sud. Dans la nature, ce sont des proies.
Par conséquent, ils sont stressés de nature et cachent la douleur ou la maladie le plus longtemps possible (par crainte des potentiels prédateurs).
Un cobaye qui est visiblement malade doit impérativement être vu en urgence par un vétérinaire habitué à soigner cette espèce.
 

Environnement :

La cage doit être aussi grande que possible, pourvue de cachettes. La litière ne doit pas être poussiéreuse pour éviter les problèmes respiratoires : on préfèrera les litières de chanvre et de copeaux de maïs à la sciure de bois. Il est recommandé de couper les griffes de votre cobaye, pour éviter qu’il ne se blesse en se coinçant une griffe quelque part. Toutefois, attention de ne pas le faire saigner en coupant la griffe : demandez conseil à votre vétérinaire pour les griffes foncées.
Il vaut mieux éviter de mettre en contact un lapin et un cochon d’inde, car les lapins peuvent être porteurs sains de bactéries (Bordetella), qui provoquent des problèmes respiratoires chez le cochon d’inde.
 

Soins préventifs :

Les cobayes sont des petits animaux fragiles. La prévention est à préférer. Il est important de consulter un vétérinaire tous les 6 mois pour réaliser un examen dentaire. La stérilisation est préférable chez les femelles. En effet, certaines développent des kystes ovariens.
De plus, une première gestation après 8 mois est problématique : une césarienne est impérative pour les femelles qui n’ont pas reproduit avant cet âge car le bassin est alors trop étroit pour laisser passer les petits. Dans ce cas la mise-bas peut causer la mort des petits et de la mère. La stérilisation est donc importante si des cobayes des deux sexes sont en contact.
 

L’alimentation conseillée :

Le cochon d’inde est un herbivore strict. Son alimentation en captivité devrait être composée de foin de bonne qualité, de verdure (légumes, herbes aromatiques, fruits) et éventuellement d’une complémentation en granulés de bonne qualité. Tout changement alimentaire doit être graduel pour éviter les stases digestives et les diarrhées : pendant 48 heures, on mélange les anciens et les nouveaux aliments.
 

Les granulés :

Choisir des granulés extrudés et non des mélanges de graines. Ces derniers sont souvent trop gras et le cochon d’inde aura tendance à les trier. Les granulés à base de luzerne sont adaptés aux jeunes et aux femelles gestantes mais à proscrire pour les autres cobayes. Pour eux, choisir des granulés à base de phléoles des prés. La composition notée sur le paquet peut vous aider à choisir les granulés pour votre cobaye. Choisir les granulés en fonction de leur teneur en fibres (10% de la matière sèche minimum), protéines (18 à 20%), lipide (3,5% maximum) et calcium (basse).
 
Les granulés sont une complémentation : en donner de 0 à 30g par cochon d’inde et par jour (1 cuillère à soupe environ) au maximum. Si vous en donnez plus, le cobaye aura tendance à manger moins de foin et pourra développer des problèmes dentaires ou digestifs.

 
La verdure :

Une distribution variée de 100g de verdure par jour, répartie en 2 à 3 repas permet de couvrir les besoins en vitamines et minéraux du cobaye (attention à la vitamine C, voir plus loin). Pour éviter les excès et les carences, donnez 3 à 4 végétaux différents dans une ration. Les nouveaux végétaux doivent être introduits progressivement et en petites quantités, afin de prévenir les problèmes digestifs. Bien laver et sécher la verdure. Elle doit être donnée à température ambiante. Ne donnez pas de verdure dans un état que vous ne consommeriez pas vous-même. 
 

Les friandises :

Pour faire plaisir à votre petit protégé, rien de plus sain qu’un petit morceau de fruits ou des herbes aromatiques séchées que vous mélangerez à son foin. Il vaut mieux éviter les mélanges de graines, les bonbons et autres barres à grignoter que l’on peut trouver dans le commerce et les animaleries. Trop riches en graisse et en sucre, ces friandises ne sont pas adaptées aux cobayes. Vous pouvez également leurs donner des branchages de bouleau, saule et arbres fruitiers non traités qui les occuperont.
Pains, chocolats, bonbons et autres gâteaux destinés aux humains sont à proscrire.
 

La vitamine C: 

Comme les humains, les cobayes ne synthétisent pas de vitamine C. Elle doit donc être apportée par l’alimentation quotidiennement. Une carence aura pour conséquence des problèmes de locomotion (douleur au niveau des pattes avec des zones rouges sur la surface plantaire), des problèmes dentaires, une baisse de l’appétit et de l’état général de l’animal... Cette vitamine étant très sensible à la lumière, à l’air et à la chaleur, les granulés enrichis et les végétaux en sont très vite appauvris. De même l’eau de boisson oxyde rapidement cette vitamine. C’est pour cette raison qu’un apport quotidien de vitamine C pure, directement dans la bouche du cobaye à l’aide d’une seringue est la solution la plus appropriée pour couvrir ses besoins journaliers. 
 

Le foin: 

Le foin est nécessaire au bon fonctionnement du système digestif des cobayes et favorise une bonne usure des dents qui poussent en continu. Le foin à base de luzerne est un foin riche en calcium, en protéines et en hydrates de carbone (glucides). Il est adapté aux jeunes cochons d’inde en croissance et aux femelles en gestations et allaitantes, mais trop riche en calcium pour les autres cobayes, chez qui il pourrait causer des calculs urinaires.
Pour les cobayes adultes, on choisira un foin à base de phléoles des prés. Le foin doit être donné à volonté au cobaye. Il doit être bien vert, feuillu, non poussiéreux ni moisi, et sentir bon. Disposez le foin dans le râtelier pour éviter qu’il ne soit souillé dans la litière de la cage. Pour conserver toutes ses qualités, il faut le stocker dans un endroit frais, sec, sombre et aéré. Les conteneurs hermétiques ne sont pas adaptés.

Thème du mois

Les antibiotiques, ce n’est pas automatique », le slogan bien connu en médecine peut et doit être étendu à nos compagnons. En effet, les autorités sanitaires françaises ont engagé un plan de lutte contre le développement de résistances aux antibiotiques. Actuellement, la recherche pharmaceutique ne propose pas de nouvelle classe d’antibiotique, alors que les résistances apparaissent, même pour les dernières générations de molécules, ce qui peut entraîner des conséquences pour la santé publique. Il est donc important que chaque propriétaire d’un animal de compagnie connaisse le bon usage des antibiotiques, autant pour soigner son compagnon que pour protéger l’entourage d’un danger sanitaire important.
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